
POURQUOI CE
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Alors que j'avais une double hernies discale très symptomatique, une preuve radiologique de la présence de ces hernies, un diagnostic d'hernies émit par mon médecin traitant, l'assureur public qu'est la Commission de la santé et sécurité du travail (CSST) a essayé de s'esquiver de ses obligations contractuelle en utilisant la falsification de mon diagnostic pour arriver à ses fins, soit d'éviter les coûts reliés à l'indemnisation et à la réparations d'une lésion professionnelle.
Jusque là, c'est presque normal, en effet il n'est pas rare d'entendre de nombreux accidentés se plaindre que leur dossier comporte de nombreuses irrégularités, c'est tellement banal et fréquent que les médias n'en font même pas de cas.
TOUTEFOIS
Dans le dossier CSST No 106451255 de Jean GODBOUT il y a ceci de particulier, j'ai subi un violent traumatisme qui me laisse invalide vie, si on m'aurait soigné et opéré plutôt que de m'envoyer à la torture, les dommages neurologique auraient pu être évités, à tout le moins minimiser. Le mot TORTURE peut paraître gros pour certains, à ceux là je leur dit que je suis trop petit citoyen pour m'attaquer à l'État sans motifs valable et j'affirme clairement que d'être forcé à soulever des poids qui allaient jusqu'à 125 livres*, pendant dix semaines alors que j'aurais dû être chirurgie d'URGENCE pour une rupture discale, que ca m'a blessé profondément jusqu'aux organes vitaux et que ça c'était évitable, ce fut d'une violence extrême, ce fut inhumain, ce fut illégal, ce fut condamnable. Ce fut douloureux comme tuer une mouche à l'aide d'un obus ou d'un missile et les conséquences sont catastrophique.
Juridiquement, mes droits à la vie, à la santé, à la sécurité, à l'intégrité physique, à des conditions de travail juste et raisonnable (la liste de mes droits violés est interminable) sont manifestement violés et dans tout pays qui se respecte le moindrement, il y a un endroit pour réclamer ses droits, pour un accidenté du travail au Québec, selon nos lois, c'est au Tribunal de Commission des lésions professionnelles du Québec que ça se passe. Le Commissaire en poste possède les pouvoirs d'un juge (sauf celui d'emprisonner) et le devoir de statuer sur les droits d'un travailleur accidenté, incluant les droits prévu, notamment, à la Charte des Droits et libertés du Québec, Droits que j'ai dument plaidé. Ce Tribunal a choisit de s'esquiver de cet obligation et ferme les yeux sur un cas grave d'abus et de dommages à l'intégrité physique. Qui d'entre vous tournerait la page sans rien dire si on vous rendait invalide à vie ? Par une falsification de diagnostic en plus ? C'est un acte criminel et je suis débouté, on m'a même privé de ma liberté en m'emprisonnant illicitement pour me faire taire, je regrette mais rendre une personne invalide à vie par une fraude c'est inacceptable et je réclame justice. En me privant de ce droit fondamental, la Commission des lésions professionnelles me déboute de toutes possibilités de faire appel devant un Tribunal supérieur.
Je réclame un procès et ou qu'on entende pour une foi le fond de ce dossier et ou réparation.
* ce chiffre de 125 livres n'est pas une allégation, c'est un fait qui provient d'un témoignage sous serment de mon ex-employeur devant le Tribunal du Conseil de discipline du Collège des médecins du Québec.